« Les fêtes se faisaient menaçantes à l’horizon... »

L’ordre de Noël règne ... mais ne gouverne pas ?
« ... Les fêtes se faisaient menaçantes, la marchandise partout à l’oeuvre imposait ses lois, la foule partait à l’assaut des magasins... » (La Salamandre - 1971 - film de Alain Tanner)

Glanage, à destination des glandeurs et des glandeuses notoirement mécréants.

1. Marx (Groucho) (Lettre à sa fille Miriam 18.12.1953)
" Chère Schmir, (...) C’est cette fameuse semaine avant Noël. Probablement la semaine la plus putride de l’année. Cet après-midi, je dois aller racheter un de ces foutus sapins que plus personne ne regarde une fois qu’il est dans le salon ; et les restes de ce sapin, sous forme d’aiguilles, perdurent des semaines dans les meubles, les tapis, les rideaux.
Melinda m’a demandé un service à vaisselle en aluminium et je lui ai dit que Papa Noël le lui apporterait. Elle a répondu : « Tu crois que je sais pas que le père Noël n’existe pas ? Je sais que c’est toi, je le sais depuis que j’ai quatre ans, mais je ne voulais pas te faire de la peine » (...) "

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2. Hermann Hesse
« D’un côté, ce doux vocable (...) est traversé de symboles indestructibles comme la crèche, l’étoile, l’Enfant-Jésus, l’adoration des bergers. (...) De l’autre Noël, empoisonné de la sentimentalité bourgeoise et de la fausseté, respire la tôle laquée, l’aiguille de sapin, le gramophone, la solennité des intérieurs bourgeois sous un arbre paré de guirlandes » 1927

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3. Pierre Desproges
« Chez le chrétien moyen, les festivités de Noël s’étalent du 24 décembre au soir au 25 décembre au crépuscule. Ces festivités sont : le dîner, la messe de minuit (facultative), le réveillon, le vomi du réveillon, la remise des cadeaux, le déjeuner de Noël, le vomi du déjeuner de Noël et la bise à la tante qui pique. »

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4. Claude Levi-Strauss
« Ce n’est pas seulement pour duper nos enfants que nous les entretenons dans la croyance du Père Noël : leur ferveur nous réchauffe, nous aide à nous tromper nous-mêmes. »

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5. Boris Vian et la famille Noël
"Quelques faits historiques :
Durant le terrible hiver de 1837, on entendit à plusieurs reprises, dans une maison inoccupée de la rue du Petit-Plouc, au numéro 5, des bruits tels que la Commission Paritaire des Beaux-Arts décida incontinent de classer l’immeuble comme hanté. Ce qui fut fait.
Les bruits ne disparaissant pas pour autant, le propriétaire, un vétéran de 1812, convia, par une belle matinée de juillet, quatre ouvriers munis de pelles et de pics à sonder les murs de la cave afin de mettre un terme aux racontars fâcheux qui traînaient ça et là.

Le mystère dévoilé :
Et l’on fit de bien curieuses découvertes. D’abord, on s’aperçut que dans la maison vivait une famille absolument inoffensive qui se nourrissait de la vente de produits tels que Tour Eiffel en bois (...), vues aériennes de l’Arc de Triomphe prises d’une montgolfière équipée d’un bureau de dessin, etc ... etc ...
Le responsable de tout ça ? Un robuste vieillard aux cheveux blancs, à la barbe de même, vêtu de rouge et que l’on nommait, dans le voisinage, le Père Noël.

Eléments de généalogie :
Le Père Noël avait déjà sept enfants dont l’un courait sur ses 64 ans, équipé à cet effet d’une selle à troussequin élevé et d’une paire d’étriers sur le volet.
C’est cet enfant qui nous intéressera plus particulièrement. Vingt ans plus tard, en 1857, il épousait une demoiselle Aurélie Lamouillette dont il avait immédiatement sept enfants à son tour.
L’aîné, né en 1858, fut baptisé Fils Noël pour le distinguer de son grand-père, auquel il ressemblait beaucoup, et aussi de son père qui se prénommait Charles. Fils Noël, à 20 ans, voulut entrer dans un couvent : il en ressortit dix minutes après, les Pères ayant refusé de s’intéresser aux objets de piété dont il faisait le trafic.
En 1879, faisant d’une pierre deux coups, après avoir changé son fusil d’épaule, il inventa le pare-clous, avant même qu’on utilise le pneumatique et il se maria, sans flafla, avec la jeune vicomtesse Urémie Beauthorax, fille de famille noble et d’une fort grande beauté.
Fils Noël et Urémie Beauthorax mirent au monde onze rejetons, tous mâles sauf un qui resta toute sa vie dans l’incertitude. Le troisième, le bel Ouen Noël, atteignit sa majorité en 1905, mais elle lui échappa aussitôt pour passer à son frère cadet. Ouen épousa en 1910 une jeune grecque isolée à Paris par les inondations, Artémis Callipyge, au visage aussi classique que son nom.
D’Ouen et Artémis naquirent neuf filles toutes fort belles, qui épousèrent neuf artilleurs jumeaux.
La branche mâle allait-elle s’éteindre ? Non, car à la suite d’un pélerinage en Bretagne, où se trouve un vieux saint spécialisé dans ce genre de miracles, Artémis, à 43 ans, donna le jour à la petite Magali Noël.

Le produit final :
Physiquement, elle tient ferme de ses ancêtres les Beauthorax et elle a hérité en outre de la branche Callipyge tous les signes extérieurs utiles. Du vieux Noël, elle a gardé un goût traditionnel pour l’ouvrage bien fait, et une énergie difficile à contrôler. Personne, au reste, ne songe un instant à essayer. On arrive, en lui faisant enregistrer 12 à 15 rocks d’affilée, à la fatiguer quelques instants, mais on peut recommencer une heure plus tard, il n’y paraît plus. Même en lui imposant un débit de cents mots à la seconde, on reste bien en deçà de sa capacité énergétique.

Le programme des réjouissances :
Pour essayer de canaliser son impétuosité naturelle, on a entouré Magali Noël de diverses formations choisies parmi les plus résistantes. .../... Voici donc, sous son habillage dernier cri, cette marchandise depuis longtemps appréciée des conniasseurs qu’est le Rock and Roll, dérivé du bon vieux blues des familles. Ecoutez se déchaîner les rockmen français, alternant avec ce qui se fait de plus sexy depuis Eve, Magali Noël.

Jack K. Netty (traduit du broutzing par Boris Vian)
Revue Bizarre n°39-40 février 1966
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6. The Ramones Merry Christmas (extraits & traduction approximative)
« Joyeux Noël, je ne veux pas me battre ce soir / Je ne veux pas me battre avec toi ce soir / Où est le Père Noël et son traîneau ? Dis-moi, pourquoi il en a toujours été ainsi ? Tous les enfants sont rentrés dans leur lit / dragées, fées qui dansent dans leurs têtes / Combats de boules de neige, c’est tellement excitant / Je t’aime et tu m’aimes / Noêl n’est pas le moment pour briser les coeurs les uns des autres .../... Joyeux Noël, je ne veux pas me battre avec vous ce soir ... »

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7. Jacques Dutronc La fille du Père Noël - 1961 (extraits)
« Je l’ai trouvée au petit matin / Toute nue dans mes grands souliers / Placés devant la cheminée / Pas besoin de vous faire un dessin .../... C’était la fille du Père Noël / J’étais le fils du Père Fouettard / Elle s’appelait Marie Noël/ Je m’appelais Jean Balthazard / Je prends la fille dans mes bras / Elle me dit »Mais non, Balthazard / Ne fais donc pas le fier à bras / Je suis tombée là par hasard« / Toute la nuit j’avais fouetté / A tour de bras les gens méchants / Toute la nuit elle avait donné des cadeaux à tous les enfants .../... Descendue chez moi par erreur / Elle était là dans mes souliers / Et comm’ je ne pouvais prendre son coeur / Je l’ai remise sur le palier / C’était la fille du Père Noël / J’étais le fils du Père Fouettard / Elle m’a dit d’une voix d’crécelle / »Bye bye au hasard Balthazar « .../... Elle s’appelait Marie Noël / Je m’appelais Jean Balthazar. »

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8. La lettre de Pierre-Etienne au Père Noël (sans date)
" Chère père Noël, Cette année j’ai pas été sage, / je m’suis comporté comme un sauvage / A l’école, j’ai fait des ravages / j’ai rendu mes parents verts de rage / Des cadeaux j en n’ai pas mérité / Mais je sais que tu vas m’en apporter / J’avais promis d’être mignon / Et puis, j’ai mangé comme un cochon / J’ai pas écouté la maîtresse / Un jour, je lui ai même montré mes fesses / j’ai sorti mais mes petits souliers / mais mes bêtises, je sais que tu vas les oublier

pierre-étienne "
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9. Antonin Artaud Pour en finir avec le jugement de Dieu - 1948 - Extrait
« Dieu est-il un être ? S’il en est un, c’est de la merde. S’il n’en est pas un, il n’est pas. Or il n’est pas (...) »Vous êtes fou Monsieur Artaud, et la messe  Je renie le baptême et la messe .../... »

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10. Isidore Ducasse, comte de Lautréamont Les chants de Maldoror (IV) - 1869 - Extraits
« (...) C’était une journée de printemps. Les oiseaux répandaient leurs cantiques en gazouillements, et les humains, rendus à leurs différents devoirs, se baignaient dans la sainteté de la fatigue. Tout travaillait à sa destinée : les arbres, les planètes, les squales. Tout excepté le Créateur ! Il était étendu sur la route, (...) Il était soûl ! Horriblement soûl ! Soûl comme une punaise qui a mâché pendant la nuit trois tonneaux de sang ! Il remplissait l’écho de paroles incohérentes, que je me garderai de répéter ici ; si l’ivrogne suprême ne se respecte pas, moi, je dois respecter les hommes. Saviez-vous que le Créateur ... se soulât ! (...) »

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11. Jacques Prévert
« Mort aux vaches, à bas la calotte ! » et aussi
« Il n’y a que Dieu pour prendre les choses de Très Haut. »

Souvenirs de famille ou l’Ange garde-chiourme - 1946 - Extrait

« (...) Nous éclatâmes de rire tous ensemble et Edmond, celui de mes frères à qui on attachait les mains la nuit depuis qu’il avait eu la stupide candeur de trop parler à confesse, prit la parole. » Assez, l’abbé, assez. Gardez pour vous vos stupides histoires d’anges gardes-chiourmes qui rôdent la nuit dans les chambres, allez faire vos dragonnades ailleurs et sachez qu’à partir d’aujourd’hui, dans cette maison, ce ne seront plus les coccinelles mais les punaises qui porteront le nom de bêtes à bon Dieu. J’ai dit (...) »

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12. Barbara Joyeux Noël - 1968
" C’était vingt-deux heures à peine, ce vendredi là / C’était veille de Noël, et pour fêter ça / Il s’en allait chez Mad’leine près du Pont de l’Alma / Elle aurait eu tant de peine qu’il ne vienne pas / Fêter Noël, fêter Noël / En smoking de velours vert, en col roulé blanc / Et le coeur en bandoulière marchant à pas lents / A pied il longeait la Seine tout en sifflotant / Puisqu’il allait chez Mad’leine il avait bien l’temps / Charmant Noël, charmant Noël

C’était vingt-deux heures à peine, ce vendredi là / C’était veille de Noël, et pour fêter ça / Elle s’en allait chez Jean-Pierre, près du Pont de l’Alma / Il aurait eu tant de peine qu’elle ne vienne pas / Fêter Noël, fêter Noël / Bottée de noir souveraine et gantée de blanc / Elle s’en allait pour dire je t’aime tout en chantonnant / A pied elle longeait la Seine marchant d’un pas lent / Puisqu’elle allait chez Jean-Pierre elle avait bien l’temps / Mmh mhm mhm, charmant Noël

Et voilà que sur le pont ils se rencontrèrent / Ces deux-là qui s’en venaient d’un chemin contraire / Lorsqu’il la vit si belle des bottes aux gants / Il se sentit infidèle jusqu’au bout des dents / Elle aima son smoking vert son col roulé blanc / Et frissonna dans l’hiver en lui souriant / Bonsoir je vais chez Jean-Pierre, près du Pont de l’Alma / Bonsoir, j’allais chez Mad’leine c’est juste à deux pas

Et ils allèrent chez Eugène pour y fêter ça / Sous le sapin de lumière quand il l’embrassa / Heureuse elle se fit légère au creux de son bras / Au petit jour ils s’aimèrent près d’un feu de bois / Joyeux Noël, joyeux Noël

Mais après une semaine, ce vendredi là / Veille de l’année nouvelle tout recommença / Il se rendit chez Mad’leine l’air un peu sournois / Elle se rendit chez Jean-Pierre un peu tard ma foi

Bien sûr il y eut des scènes près du Pont de l’Alma / Qu’est-ce que ça pouvait leur faire à ces deux amants-là / Eux qu’avaient eu un Noël comme on n’en fait pas / Mais il est bien doux quand même de rentrer chez soi / Après Noël, joyeux Noël "

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13. Pierre Desproges (Manuel de savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis)
« La naîveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l’on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l’enfant croit au Père Noël. L’adulte non. L’adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote. »

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14. Paul Eluard Lettre à Joë Bousquet 20.12.1928
(donc avant d’être devenu, à l’instar d’Aragon, idolâtreur de Staline !)
« Mon cher ami, Noël ? Je hais Noël, la pire des fêtes, celle qui veut faire croire aux hommes » qu’il y a quelque chose DE MIEUX sur la terre« , toute la cochonnerie des divins enfants, des messes de suif, de stuc et de fumier, des congratulations réciproques, des embrassades des poux à sang froid sous le gui. Je hais les marchands de cochon et d’hosties, leur charcuterie, leur mine réjouie. La neige de ce jour-là est un mensonge, la musique des cloches est crasseuse, bonne au cou des vaches. Je hais toutes les fêtes parce qu’elles m’ont obligé (?) à sourire sans conviction, à rire comme un singe, à ne pas croire, à ne pas croire possible la joie constante de ceux que j’aime. Le bonheur leur est une surprise. (...) Pourquoi faut-il que la joie des enfants soit pour ce jour-là et souvent ce jour-là seulement et souvent jamais. »

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15. Georges Darien La Belle France - 1900 - Extraits
« ... Qu’est-ce ça peut me foutre, à moi, leur religion ? Est-ce que ça se mange en salade ? ... (Etre catholique), c’est prendre prétexte de ces croyances pour mettre à exécution les préceptes d’une religion qui, sous de faux dehors humanitaires, préconise la tyrannie du Riche et fait au Pauvre un devoir de la servilité et de l’abnégation. Le catholicisme, c’est la figure surnaturalisée de l’esclavage moderne. (.../...) ... Plus les souffrances du pauvre deviennent intolérables, plus le prêtre (... ce saltimbanque en soutane ...) exagère les souffrances de son Dieu ; il l’a doué d’un sacré coeur dans lequel une croix est plantée, où sont enfoncées des épines, qu’entoure une chaîne et qui suinte du sang. Tant que les Pauvres n’auront pas un coeur comme ça, ils n’auront pas le droit de se plaindre. Plus l’esclavage de la femme - qu’il entretient de tout son pouvoir - devient odieux et anachronique, plus le prêtre exalte ce ridicule modèle de la maternité dont il est parvenu à faire la Déessse de l’abjection, cette Vierge que e dogme de l’Immaculée Conception achève de recommander aux méditations pieuses des esprits féminins qui demandent à croupir. ... »

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16. Arthur Rimbaud Les premières communions VIII - 1871 - extraits
« ... J’étais bien jeune, et Christ a souillé mes haleines. / Il me bonda jusqu’à la gorge de dégoûts ! (.../...) Et mon coeur et ma chair par ta chair embrassée / Fourmillent du baiser putride de Jésus ! ... »

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17. Keyvan Sayar Günther Klaus : Père de Noël, mémoire de maîtrise - Extrait
« (...) Durant l’hiver 1842, Karl Marx fut pendant une courte période danseur dans un cabaret érotique (il avait besoin d’argent et ça payait bien), il opérait alors déguisé en femme. Il avait choisi de travailler sous le nom de Katharina, son amour d’adolescence, celle qu’il avait tendrement aimée pendant toutes ces années (et dont Günther Klaus était également épris !). Le hasard avait fait que Günther se rende dans ce cabaret un soir alors qu’il était en voyage. Le pauvre homme était seul et avait besoin de compagnie, il était donc venu au cabartet pour se divertir et finir la soirée avec une des filles. Evidemment, lorsqu’il entendit résonner le nom de Katharina, son amour d’enfance, il invita la danseuse à prendre un verre. Soucieux du qu’en dira-t-on, Günther avait pris la précaution de mettre des lunettes afin de ne pas être reconnu (.../...) donc Karl Marx ne le reconnut pas. Les amis d’enfance passèrent ainsi trois nuits d’amour sans se douter une seule seconde de leur identité respective. Ceci s’explique notamment par le fait qu’il s’agissaiot pour Günther de sa première expérience avec une »femme« ... Il ne s’étonna donc pas de la similitude entre l’anatomie de Katharina la sienne. »

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18. Inconnu
« Je trouve inadmissible que l’on ait appelé Jésus-Christ le »crapaud de Nazareth« . Le crapaud est un animal éminemment utile et de bonne compagnie. »

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19. Ambrose Bierce Le Dictionnaire du diable - avant 1913 (date de sa disparition après avoir rejoint la révolution mexicaine période Pancho Villa)
« NOËL n. - Une journée à part, consacrée à la gloutonnerie, l’ivresse, la sensiblerie, la réception de cadeaux, la balourdise en société et la bonne conduite à la maison. »

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20. Brigitte Fontaine (Son programme pour la Nöelle ?) Prohibition - 2009 - Extrait
« (...) Les vieux sont jetés aux orties / A l’asile aux châteaux d’oubli / Voici ce qui m’attend demain / Si jamais je perds mon chemin / J’ai d’autres projets vous voyez / Je vais baiser, boire et fumer / Je vais m’inventer d’autres cieux / Toujours plus vastes et précieux / Je suis vieille et je vous encule / Avec mon look de libellule / Je suis vieille sans foi ni loi / Si je meurs ça sera de joie ! » Ailleurs, sa recette de Bûche de Noël

*****


Fin (provisoire ?) de ce petit glanage de Noël pour glandeurs notoires, car « Avant de crever, le capitalisme dans sa perversité fondamentale, la bureaucratie dans son dogmatisme obtus, feront chier encore pas mal de monde ... »

La Salamandre - 1971 - film de Alain Tanner

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